contrecoup

contrecoup
contre, après coup

Ce qu’on peut entendre ci-dessus est l’écho d’un travail effectué pour la performance « contre« , le 26 avril dernier. Un système de « trainées » de sons déclenchées en temps réel par leur dynamique propre, et que j’ai retravaillé depuis, avec des variations micro-tonales. Car c’est ainsi que se fait le travail, toujours, du temps, puis du jeu, puis encore du temps éclairé par le jeu, puis du jeu…

Du temps, et un lieu pendant deux jours— l' »open space » de la photo ci-dessous… —, c’est ce que nous a offert Julien Pauthe, initiateur de ces lectures en scène à la médiathèque de Suresnes. Avec une présence réelle, une attention, une hospitalité : un désir. Et par là-même, une expérience, collective et créative, quand ailleurs on nous coupe les pattes sous l’injonction économique. Alors, un lieu, quelques contraintes techniques avec lesquelles on s’arrange, et trois membres de la médiathèque s’arrangeant avec leur emploi du temps pour un accueil idéal (merci encore à Julien, Nicolas et Jean-Guy), et nous voilà lancés.

L’équipe a également filmé (2 caméras, s’il-vous-plait), et ce sera bientôt en ligne. Et d’ores et déjà, pour nous le plaisir des commentaires chez Arnaud Maïsetti et chez Christophe Grossi.

Et bien sûr, retours en écho chez Philippe de Jonckheere et François Bon, ainsi que journal-images par Julien Pauthe ici, et enfin les photos de Virginie Crouail.

open space, médiathèque de Suresnes - photo Julien Pauthe
open space, médiathèque de Suresnes – photo Julien Pauthe

One thought on “contrecoup

  1. Passionnante « contrecoup » avec ce jeu de violon qui fait entendre la pièce où a lieu l’enregistrement, dans une relative sécheresse sonore et, simultanément, ces longues traînées venues de nulle part, imprévisibles, qui enflent, restent stables malgré les mouvements ultérieurs du violon qui l’ont fait naître pour disparaître sans faire d’histoire. L’ensemble est saisissant et le dispositif de transformation du son te fait jouer d’une manière (encore!) différente d’un solo « nu ».

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