Avril commence avec “Paysages de nos larmes” et “Fictions du corps”

Avril commence avec “Paysages de nos larmes” et “Fictions du corps”

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La ville (ph. : D. Pifarély)

Paysages de nos larmes” est le spectacle que nous venons de créer à Strasbourg, avec Eric Deniaud, marionnettiste et metteur en scène vivant et travaillant à Beyrouth, sur un texte de Matéi Visniec d’après le Livre de Job. Une marionnette, des masques, des objets, 3 manipulateurs, au milieu desquels circule librement le violon, construisent leur propre temporalité, un monde intérieur tourmenté, en parallèle au texte lu par Roger Assaf, figure marquante du théâtre arabe.

Une tentative poétique, pour Eric Deniaud et l’équipe libanaise de “Paysages de nos larmes”, de travailler et continuer à rêver dans la réalité complexe et douloureuse de la région. Nous irons d’ailleurs présenter le spectacle une première fois en mai prochain à Beyrouth, puis en tournée au Liban en octobre 2016.

Voir la page de présentation

Regarder des vidéos de la création

Les prochaines dates parisiennes sont :

  • le 2 avril 2016 à La Nef (Pantin), à 15h et 20h.
  • les 13 et 14 avril 2016 au Théâtre Rutebeuf (Clichy), à 21h.
Bon & Pifarély - Fictions du Corps (ph. : V. Crouail)
Bon&Pifarély – Fictions du Corps (ph. : V. Crouail)

Le 4 avril, nous serons à La Maison de la Poésie avec François Bon pour une performance à l’occasion de la parution de “Fictions du corps” chez l’Atelier contemporain.

“Cela vient des rêves, mais plutôt de ces moments où on rêve dans la ville.
Une silhouette, une architecture, un fou.
Ou notre propre malaise, ou l’incompréhension de ce qui se passe, où on va et pourquoi.
Collectionner ces moments. Aller au bout de ce qu’ils désignent.
Des fictions naissent, notes sur les hommes à repousse, notes sur les hommes instables, notes sur les hommes avec trop d’immobilité, notes sur les hommes porte etc, 48 fois.
La surprise aussi de l’intervention d’un prestidigitateur : c’était le premier texte, en fait, notes sur ce fameux prestidigitateur, sans savoir qu’il reviendra 5 fois pour nouer les récits.”

  • Le 4 avril, 19h, Maison de la poésie.

 

 

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