
Dans l’improvisation totale, le violon passe par différents états, parfois inattendus, du son et de la mémoire, et on trouve là un rapport singulier avec le public, fait d’intimité et d’écoute partagées. Travail d’épure et de condensation, qui donne à entendre le violon comme une voix mais aussi sous son aspect orchestral : il convoque ainsi, au travers de l’improvisation, les résonances du chant et le travail sur la matière, dans un discours toujours à reprendre.
Programme acoustique, déjà donné à Rome, Paris, Parme, Grenoble, Padoue, Vigo, Beyrouth, Poitiers, Langonet, Dole, Tivoli…